Les derniers commentaires de

Portrait de SHKareshi

Demain ! Pardon, le site n'est pas à jour avec le planning numérique. Je m'en occupe tout de suite… (on court partout en cette fin d'année, c'est dur…).

Portrait de Maguy

Bonjour,
c'est pour quand le chapitre 4 de switch me on ?
:)

Portrait de Brigitte Alouqua

Dans ce second opus, Yaichi prend petit à petit conscience que lui aussi avait énormément de préjugés. Mais il commence doucement à voir Mike autrement que comme un gay, il voit l’homme, celui qui aimait son frère, qui est d’une serviabilité touchante.

Dans cet opus, il va se retrouver confronter à beaucoup de choses, notamment à l’homophobie, au fait que pour les personnes comme son frère, comme Mike, peuvent se sentir très mal lorsque vient le moment de faire son coming-out. Il faut se confronter à beaucoup de choses à ce moment-là, et Yaichi comprend qu’il n’a pas agi de la bonne manière, que ce soit avec son freère ou avec Mike lorsque celui-ci a débarquer.

Mais ici, il n’y a pas que la problématique de l’homophobie, il y a la différence en générale. Un exemple parmi d’autres, le fait d’avoir des tatouages. Au Japon, c’est assez mal vu, cela signifie que vous êtes un yakuza et vous ne pouvez pas aller où vous le voulez. Ici, ce sera un homme qui veut aller tout simplement à la piscine et qui se voit refuser l’entrée à cause de ses tatouages. Yaichi est alors confronter à cela, aux questions de Kana qui ne comprend pas pourquoi cette différence semble les classer dans les « méchants ».

Finalement, l’auteur ne pointe pas que l’homosexualité et les difficultés rencontrées par les la communauté LGBT, mais il met le doigt sur la différence en générale. Personnellement, je trouve ça génial de pouvoir retrouver toutes ces problématiques de la société dans un manga qui est à la portée de tous.

Portrait de Brigitte Alouqua

Ce premier tome est touchant dans le sens où après la mort de Ryôji, son mari Mike avec qui il vivait au Canada, va débarquer chez son frère jumeau Yaichi au Japon. Lui qui vient de perdre son mari, va se retrouver face à ce frère qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Si ce n’est pas simple pour lui, imaginez ce que cela doit être pour Yaichi qui voit débarquer chez lui cet homme dont il ne connaît absolument rien !

Cette quadrilogie est classée dans les yaoi, mais pour moi elle n’est absolument pas classable dans cette catégorie. Il n’y a pas de romance, et je ne pense pas que cela se passera dans la suite. Nous sommes plutôt dans une belle histoire de famille, d’apprentissage, dans le choc que fera l’arrivée de Mike un canadien gay au Japon ou l’homophobie est bien présente (comme partout ailleurs d’ailleurs).

J’ai eu un gros crush pour Kana, la fille de Yaichi. Avec l’innocence d’une enfant, elle va arriver comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, elle va tout bousculer, va poser énormément de questions. Finalement, elle va remettre petit à petit les idées de son père en place en soulevant la problématique sans en avoir conscience. Elle pose simplement des questions logiques pour réussir à comprendre elle-même la situation, mais cela servira aussi à son père, il va prendre conscience de beaucoup de choses.

Je n’en suis ici qu’au premier tome, et je vois cette quadrilogie comme un appel à la tolérance, comme un doigt pointé sur les préjugés et l’enfermement de beaucoup de personnes dans les idées reçues. Je ne suis pas spécialement fan du coup de crayon, sauf lorsqu’il est colorisé comme sur la couverture, mais le message passe pourtant très bien.

Portrait de Yumiko

Toujours pas de retour sur Amazon ni ailleurs, est-ce qu'il vous en reste peut être en stock chez vous ?
et si oui comment faire pour pouvoir en acheter un ?

Portrait de Aurélie

moi aussi je l'attends, bon courage à vous pour le réassort

Portrait de Brigitte Alouqua

Plutôt que de vous proposer un avis sur chacun des deux tomes, j’ai choisi de faire un avis global reprenant les deux. Après tout, j’ai lu les deux l’un à la suite de l’autre sans m’arrêter.

J’ai complètement craqué pour cette duologie. Non seulement elle véhicule des messages forts, mais elle transmet des émotions intenses.

Je me suis tellement attachée à Yûji Manase, j’avais tellement mal pour lui. Sa souffrance est si forte, que c’est juste impensable de ne pas avoir envie de le soutenir, de le protéger, de l’aimer, de le chérir comme il aurait bien besoin de l’être. Le coup de crayon rend toutes les émotions encore plus profondes parce que nous le voyons en train de souffrir, et que nous ne pouvons rien y faire.

Manase est un jeune garçon mal dans sa peau depuis longtemps, il n’a pas le bon corps et c’est réellement une souffrance atroce pour lui qui en plus est amoureux de son meilleur ami qui ne s’intéresse qu’aux filles. Il souffre tellement qu’il reste seul la plupart du temps, sans même savoir que d’autres personnes comme lui pourraient l’aider et le soutenir dans ce qu’il traverse, parce que non, il n’est pas le seul à ressentir ça.

Mais il n’y a pas que le thème des transgenres qui est abordé ici, il y a également la problématique des mariages arrangés, ou encore celui de ne pas savoir où est notre place dans ce monde. Chacun de ces thèmes est traité avec justesse et sensibilité, ils mettent ces problématiques bien en avant.

Les mariages arrangés sont encore d’actualité, et même si je suis d’accord que cela fait partie de certaines cultures, je ne trouve pas normal de décider qui épousera qui, juste par intérêt. Quant à savoir quelle est notre place dans ce monde, je pense que de nombreuses personnes se posent cette question, mais est-ce une question qui peut réellement trouver une réponse ? Personnellement, je pense que notre place, nous la créons nous-mêmes avec notre personnalité et nos objectifs.

Au final, deux tomes pour des thèmes de ce genre, c’est peu, cependant, si nous devons les approfondir, il faudrait une saga très longue. Je trouve que l’auteur c’est très bien débrouillé pour en faire un condensé en deux tomes. Même si c’est vrai que cela ne m’aurait pas dérangée qu’il y ai plus de tomes, eh bien je sors de cette lecture complètement retournée et les larmes aux yeux.

À découvrir de toute urgence, si ce n’est pas déjà fait.

Portrait de Brigitte Alouqua

Plutôt que de vous proposer un avis sur chacun des deux tomes, j’ai choisi de faire un avis global reprenant les deux. Après tout, j’ai lu les deux l’un à la suite de l’autre sans m’arrêter.

J’ai complètement craqué pour cette duologie. Non seulement elle véhicule des messages forts, mais elle transmet des émotions intenses.

Je me suis tellement attachée à Yûji Manase, j’avais tellement mal pour lui. Sa souffrance est si forte, que c’est juste impensable de ne pas avoir envie de le soutenir, de le protéger, de l’aimer, de le chérir comme il aurait bien besoin de l’être. Le coup de crayon rend toutes les émotions encore plus profondes parce que nous le voyons en train de souffrir, et que nous ne pouvons rien y faire.

Manase est un jeune garçon mal dans sa peau depuis longtemps, il n’a pas le bon corps et c’est réellement une souffrance atroce pour lui qui en plus est amoureux de son meilleur ami qui ne s’intéresse qu’aux filles. Il souffre tellement qu’il reste seul la plupart du temps, sans même savoir que d’autres personnes comme lui pourraient l’aider et le soutenir dans ce qu’il traverse, parce que non, il n’est pas le seul à ressentir ça.

Mais il n’y a pas que le thème des transgenres qui est abordé ici, il y a également la problématique des mariages arrangés, ou encore celui de ne pas savoir où est notre place dans ce monde. Chacun de ces thèmes est traité avec justesse et sensibilité, ils mettent ces problématiques bien en avant.

Les mariages arrangés sont encore d’actualité, et même si je suis d’accord que cela fait partie de certaines cultures, je ne trouve pas normal de décider qui épousera qui, juste par intérêt. Quant à savoir quelle est notre place dans ce monde, je pense que de nombreuses personnes se posent cette question, mais est-ce une question qui peut réellement trouver une réponse ? Personnellement, je pense que notre place, nous la créons nous-mêmes avec notre personnalité et nos objectifs.

Au final, deux tomes pour des thèmes de ce genre, c’est peu, cependant, si nous devons les approfondir, il faudrait une saga très longue. Je trouve que l’auteur c’est très bien débrouillé pour en faire un condensé en deux tomes. Même si c’est vrai que cela ne m’aurait pas dérangée qu’il y ai plus de tomes, eh bien je sors de cette lecture complètement retournée et les larmes aux yeux.

À découvrir de toute urgence, si ce n’est pas déjà fait.

Portrait de Lethalya

Oupsi, une nouvelle petite coquille : "il souhtaite" ;)
Sinon, il a l'air joli et vraiment sympa comme tout !

Portrait de Heiji-sama

Juste une autre petite coquille. La série a été pré publiée dans le Morning Two (mensuel) et non Morning (Hebdo).

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